Seconde* revue de liens glanés deci delà sur ma TL. Amusez-vous bien !
Mois: novembre 2011
L’excellent site Art of the title célèbre à sa manière la sortie du livre Saul Bass: A life […]
Bas les masques. Inspiré des mémoires d’Hansa Wadkar, scandaleuse actrice des années 40, Bhumika, drame intimiste et magnifique portrait de femme, accompagne son héroïne Usha/Smita Patil sur les chemins tortueux de l’émancipation.
Écrit sur du vent. Mélodrame insensé — et accessoirement connu pour être le premier film indien en cinémascope —, Fleurs de papier est considéré comme le chant du cygne de Guru Dutt, réalisateur écorché vif, au pessimisme latent, se torturant inlassablement de questions existentielles et vivant par ailleurs une relation extraconjugale conflictuelle avec son actrice principale. Ironiquement, c’est sa propre épouse qui fut engagée pour interpréter les airs tragiques dédiés à son héroïne.
Le naïf Winslow Leach/William Finley a beau dépasser de trois bonnes têtes cette lilliputienne crevure de Swan/Paul Williams, méphistophélique producteur de Death Records et prédateur musical, il est bien incapable de lui faire la peau.
L’araignée souriante et autres histoires de cannibalisme. Comédie délectable et radicalement décalquée, Spider baby n’a jamais eu l’honneur d’une sortie internationale pour cause de faillite des producteurs. Dommage car cette excentricité signée Jack Hill — « découvreur » de Pam Grier et futur réalisateur de Coffy et de Foxy Brown, gloire à lui ! — est un bonheur d’humour noir aux situations loufoques et personnages improbables qui ne laissent aucun répit au spectateur.
Tout ce que le diable permet. La chair est faible et l’esprit, retors. S’il ne possède pas la flamboyance siphonnée et hystérique d’Alucarda de Juan Lopez Moctezuma (projeté à L’Etrange Festival 2011), Satánico pandémonium de Gilberto Martínez Solares — également connu sous le titre racoleur et totalement aberrant de La sexorcista — n’en est pas moins une pellicule fort perverse et violemment anticléricale.