Blog Day 2010. Seconde édition pour moi (cf. ma sélection 2009) certes, mais cinquième anniversaire de cette sympathique entreprise consistant à choisir cinq sites et dispenser leur bonne parole hors sentiers (re)battus.
Mois: août 2010
Afflictions. Cela fait un sacré bout de temps que Nick vit d’expédients et se noie dans l’alcool… Toute une vie, sans nul doute possible. Avec une mère ivrogne et violente (pléonasme ?), a-t-on vraiment le choix. Oui, sans doute si l’on ne développe aucun sentiment de culpabilité devant les saloperies que vous fait la vie, ou d’humanité pour le sort de ses semblables.
Et l’on aimera tous les affreux. La pellicule brûle certes, mais ce n’est pas une raison de cesser de s’amuser. Notamment lorsqu’il s’agit de révéler un top des 7 plus belles pourritures du cinéma… Pourquoi 7 ? Parce qu’il s’agirait, selon les tauliers, du nombre de péchés capitaux recensés…
Sorti en juin dernier, le court-métrage Laisser-Aller, produit par Les chevaliers du Lustre et interprété par Redha Djafer, bénéficiait d’une superbe bande originale.
Satoshi Kon [12/10/63-24/08/10] Outre Perfect blue_1999, Millennium actress_2001, Tokyo Godfathers_2003, Paprika_2006 et l’anime télévisuel Paranoia Agent_2004, Satoshi Kon […]
Pièce (dé)montée. Non seulement Joseph Gordon-Levitt a un physique facile, mais il est tout autant talentueux, affriolant, blagueur, créatif, gracieux, intelligent, charmeur, imaginatif, chaleureux, séduisant, ambitieux… ouf ! n’en jetons plus !
Quoi ?
Aïe.
Pour bercer cette journée aoûtienne aussi chaude et réconfortante qu’un lundi de la Toussaint, et ragaillardir un moral défaillant, Hurt de Trent Raznor, transcendé par Johnny Cash sur l’album The man comes around.
Pleins feux sur :
Ce bain chaud et ce verre sont bien nécessaires à Humbert Humbert/James Mason pour se remettre de son soudain veuvage.
Danse de mort. Revenu aux affaires après un passage à vide dû pour une grande part à l’incompréhension totale que son mythique La marque du tueur/Koroshi no rakuin_1967 (qui permit à son acteur de prédilection au faciès de hamster, Jo Shishido, de briller une nouvelle fois en tueur cynique et désinvolte) généra dans le cerveau inquiet du président de la Nikkatsu, productrice du film, Seijun Suzuki change radicalement de style au risque de perdre ses admirateurs.
Pas un yuan d’espoir. Côté grandes échappées vers un Eldorado fantasmé, si les cubains ou les africains risquent la noyade et les mexicains la déshydratation, les nord-coréens ont manifestement la possibilité de finir comme la petite marchande d’allumettes, gelés sur la rivière Tumen qui les sépare de leurs voisins chinois.
Faux mouvements. Programmé au Festival Paris Cinéma, Orly d’Angela Schanelec offre avant tout le bonheur de retrouver la bien trop rare Mireille Perrier.
Exorcisme Story. [spoilers inside*] Vous suivez avec délectation les ébats aquatiques de blondes à gros poumons ? Vous n’en pouvez mais de percer les mystères des habitants de la maison des secrets ? La télé réalité vous fascine au point de passer vos jours et vos nuits à suivre les passions amoureuses, sportives et stratégiques de parfaits inconnus ? Vous frémissez encore au souvenir des belles histoires incroyables et extraordinaires de Pierre Bellemare ?