Après eux, le déluge. Quel endroit singulier pour une si belle rencontre !
Mois: juin 2010
Après Brad Pitt, voici — dans la série Voom portraits de Robert Wilson — Winona Ryder disparue jusqu’au cou telle Winnie, l’héroïne d’Oh les beaux jours ! de Samuel Becket.
Que ne ferait pas James Bond — l’agent velu secret 007 au service de sa très gracieuse majesté — pour son pays ?
Dans la série Voom portraits orchestrée en 2006 par Robert Wilson, je demande Brad Pitt en caleçon sous une pluie battante durant 3’45.
Que diable faire d’autre lorsque l’on rentre aux aurores beurré comme un p’tit lu et que l’on se fait surprendre par une épouse acariâtre armée d’un rouleau à pâtisserie que de prétendre que l’on vient de se lever et que l’on se doit à ses ablutions ?
La musique adoucissant parait-il les mœurs, fête oblige ou presque, voici quelques courts musicaux remarqués au 34e festival d’Annecy.
Kitano en format court. Dans son Kitano par Kitano, le réalisateur ne cache pas sa joie* d’avoir été choisi pour participer à Chacun son cinéma ou Ce petit coup au cœur quand la lumière s’éteint et que le film commence, film collectif de commande pour les 60 ans du Festival de Cannes, aux côtés d’une trentaine de réalisateurs internationaux dont il énonce fièrement les noms.
Dr Kitano et Mr Beat. Que diable y a-t-il donc dans le crâne de Takeshi « Beat » Kitano ?
Le vrai luxe c’est l’espace et le mauvais goût fait le truand.
Size doesn’t matter ! La preuve par 7 courts métrages glanés au gré de mes pérégrinations.
Welcome to Tijuana, tequila, sex o… la mort au bout du chemin car les dames que nos compères lutinent sont aussi enthousiastes à vendre leurs charmes aux gringos qu’à leur tirer dans le dos en cas d’ultime nécessité.
Du court et du meilleur. Voici un petit compte rendu* de la soirée Aux courts d’un soir**, avec quelques liens qui vous permettront de vous faire une idée des pelloches présentées, films dont la haute tenue — et d’excellentes interprétations — laissent présager d’un bel avenir cinématographique.
La salle de bain selon Jean Luc Godard est le siège de toutes les impudences et le témoin privilégié d’un couple qui se défait.
Le chant de l’insoumis. Rosa (la délicate Martina García qui porte littéralement le film sur ses frêles épaules), une jeune colombienne, s’occupe de l’entretien d’une invraisemblable demeure — vestige d’une bonne fortune désormais révolue — appartenant à de grands bourgeois madrilènes.
Un vampire à Lollywood. A la fin des années 60, Bela Lugosi peut RIP sereinement et Christopher Lee boire goulument le sang de vierges effarouchées dans les productions de la Hammer, ce n’est certainement plus à Lahore que l’on viendra leur faire de l’ombre.
Quand votre frère éventré vient expirer chez vous et que vous apprenez qu’il faisait partie d’un service tellement secret que le fait d’en être instruit peut autoriser certaines personnes à vous abattre sur le champ, évitez de vous retrouver enfermé dans une salle de bain avec un gant de toilette pour seule arme.
Pour avoir tenté de séduire son jeune esclave, au lieu de le forcer, Marcus Licinius Crassus*/Laurence Olivier va apprendre à ses dépens qu’il n’est jamais bon de faire réfléchir les domestiques.